Faune et flore en Clarée

Dans la Clarée, vivez au rythme de la nature et des saisons, loin des grandes stations et de la foule, en prenant le temps de savourer le moment et en respectant la montagne et ses habitants.

Vous découvrez la vallée de la Clarée ? Soyez attentif à la faune et la flore en Clarée, qui ne cessera jamais de vous surprendre.

Une biodiversité à contempler au fil des saisons, la faune et flore en Clarée est préservée grâce aux nombreuses actions menées par Natura 2000 pour préserver cette vallée sauvage et authentique.

 

des espèces protégées, réintroduites en clarée, le bouquetin

A la fin du XIXème siècle, le bouquetin n’existait pratiquement plus dans les montagnes françaises.

Ce majestueux montagnard, pouvant peser jusqu’à 110 kg, a été réintroduit avec succès dans le massif des Cerces dans les années 1959 – 1960.

Un comptage annuel permet de suivre le développement des bouquetins des Cerces. Certains s’observent du côté du lac des Béraudes, vers les Rochilles, vers le Chardonnet et vers le Queyrellin, ou encore au pied de la Pointe des Cerces.

Le comptage annuel du printemps 2019, à l’occasion des 60 ans de réintroduction de l’espèce dans le Briançonnais nous donne une estimation de 300 bouquetins installés dans les Cerces.

Faune et flore en Clarée - Itinérance de La Grave à La Clarée © Blais T.
Faune et flore en Clarée - Chamois dans la neige ©MDucoux © Ducroux M.

le chamois, coureur des cimes de la clarée

Partout dans la vallée, votre regard est à l’affût de ce petit ongulé : le chamois.

Vous pouvez l’apercevoir en général entre 2000 et 3000 m d’altitude, pâturer tranquillement du vallon des Acles au-dessus de Plampinet jusqu’aux plus hauts massifs de la haute vallée de la Clarée ou de la vallée Étroite.

s'adapter face à l'hiver : la faune sauvage survivre à un hiver enneigé

La marmotte, en hibernant, passe l’hiver au fond de son terrier. De grands changements physiologiques lui permettent cette longue attente : la température de son corps s’abaisse, son rythme cardiaque également et sa respiration diminue.

D’autres espèces utilisent la « mue » ou le « camouflage » pour se protéger l’hiver comme par exemple le lièvre variable qui devient blanc comme neige l’hiver, il est donc plus difficilement repéré de ses prédateurs. L’hermine et le lagopède alpin partagent aussi cette stratégie de dissimulation dans le paysage hivernal.

Pour en savoir plus sur l’adaptation de la faune en hiver, c’est par ici

de nombreuses espèces de fleurs protégées en Clarée

Aux abords des villages, les frênes et les sorbiers mêlent leur éclatante verdure aux pins sylvestres et aux premiers mélèzes.

Dans le domaine forestier, les « petits arbres roses » – rhododendrons – succèdent à la douce finesse de l’hépatique tandis que le Lys Martagon parsème les sous-bois.

Blancs de Narcisses ou de Driades, jaunes de Trolles ou d’Hélianthèmes, roses de Joubarbes ou d’Oeillets sauvages, violets de Campanules ou de Raiponces, bleus de Gentianes ou de Myosotis, les prairies et les alpages deviennent la palette du peintre.

L’Arnica et la Benoîte déploient leur corolle au pays des brebis tandis que les éboulis s’ornent des si douces Linaires des Alpes et Renoncules des glaciers.

Peut-être aurez-vous la chance de croiser l’Edelweiss ou le Génépi sur les pentes ventées et les crêtes minérales.

S.Morattel-Flore_Soldanelle (1) © Morattel S.

cueillette et vente de la flore sauvage

A plusieurs mesures, la destruction, la coupe, l’arrachage, la cueillette, le colportage, la vente sont réglementés, ou interdites.

Pour certaines espèces, elle est réglementée : on ne peut cueillir que ce que contient une main d’adulte. L’arrachage, la destruction et la vente sont interdites. Les plantes concernées sont l’Arnica, le Génépi noir, le Génépi des glaciers, le Génépi jaune, l’Edelweiss et le Lys Martagon.

Pour d’autres, elles sont seulement interdites à des fins d’industrialisation, comme la Myrtille ou la Gentiane jaune.

Enfin, des règles strictes interdisent la cueillette, comme pour les Sphaignes, le Lys orangé, le Génépi laineux, l’Aconit Napel et Paniculé, les Sabots de Vénus…

quelques éléments qui font la richesse de ce site

Le Pin mugo est un résineux très proche du Pin à crochets présents sur les crêtes ventées, les pentes rocheuses et certains couloirs d’avalanche. Cette espèce est très rare en France, connue uniquement dans les départements des Alpes-Maritimes et des Hautes-Alpes.

La Barbastelle d’Europe est une chauve-souris forestière. Elle trouve refuge dans des cavités arboricoles ou sous une simple écorce décollée, voire derrière un volet de maison. En France, toutes les espèces de chauves-souris sont protégées.

Le Dracocéphale d’Autriche est une très rare labiée aux fleurs d’un violet intense qui se développe sur certains versants escarpés et bien ensoleillés.

Le Sabot de Vénus vit dans les forêts de montagnes calcaires. Son existence dépend de la présence d’un champignon et d’une abeille spécifique qui assure sa pollinisation.

Source : Natura 2000 La Clarée

 

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